COLLECTION DE MONSIEUR X, 5 dicembre 2018

Per approfondire la conoscenza delle decorazioni, della loro conservazione e compravendita.
Deepening knowledge about decorations, their preservation and buy and sell.

Moderatori: Tilius, Mario Volpe, nicolad72

COLLECTION DE MONSIEUR X, 5 dicembre 2018

Messaggioda Montenotte » domenica 11 novembre 2018, 10:03

Decisamente un autunno faleristico molto interessante

COLLECTION DE MONSIEUR X - ORDRES DE CHEVALERIE
Wednesday 05 December 2018 - 13:30
Salle 4 - Drouot-Richelieu- 9, rue Drouot 75009 Paris


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Qui il catalogo completo http://jpalthey.free.fr/images/vea_cata ... alogue.pdf

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When you have eliminated the impossible, whatever remains, however improbable, must be the truth.
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Re: Sotheby’s 14 novembre

Messaggioda Elmar Lang » domenica 11 novembre 2018, 10:50

J. C. Palthey è un eccellente esperto e nelle sue aste spiccano spesso pezzi formidabili.
È anche un fatto che la Francia è ancora una fonte pressoché inesauribile di belle decorazioni.
Non fidatevi mai delle statistiche, se non siete stati voi a falsificarle. (P. Kalpholz)
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Re: Sotheby’s 14 novembre

Messaggioda Tilius » domenica 11 novembre 2018, 17:13

ORDRE DU SAINT-ESPRIT PRÉCIEUX COLLIER DE CHEVALIER DE L’ORDRE DU SAINT-ESPRIT PAR OUIZILLE ET LEMOINE.
Il est constitué de vingt-neuf maillons de forme quadrangulaire en or ciselé, bruni ou amati et partiellement émaillé. Il présente trois motifs alternés, anglés de flammes ondoyantes émaillées rouge translucide sur fond guilloché : quinze fleurs de lys, huit « H » émaillé blanc et six trophées d’armes ornés d’un heaume émaillé bleu à panache blanc reposant sur une panoplie. Ils sont reliés entre eux par de petits anneaux cannelés passant dans des anneaux latéraux émaillés vert. Le fermoir est constitué par un passant et un crochet ciselé frappé de deux poinçons de contrôle à la tête de bélier (petite garantie de Paris en usage de 1819 à 1838). Le maillon central est orné de deux anneaux supplémentaires permettant le passage d’une chaînette à dix-sept maillons cannelés soutenant la croix de l’ordre. La croix est en or à huit pointes pommetées, les bras, anglés de lys, sont bordés d’émail blanc et orné de flammes émaillées vert transclucide. Le médaillon présente sur l’avers la colombe du Saint Esprit et sur le revers Saint Michel terrassant le dragon. Bélière ornée de feuilles d’acanthe, anneau transversal cannelé. Conservé dans l’écrin d’origine oblong en maroquin rouge à grain long. Le couvercle est frappé aux armes de France et orné sur le pourtour d’une large frise figurant alternativement, dans une guirlande de lauriers, des lys et des couronnes royales. L’intérieur est doublé de soie blanche dans le couvercle, et de velours de soie écrue dans le fond. Ce dernier présente deux volutes permettant d’accueillir et de maintenir en place le collier. Le dessous en papier maroquiné vert présente l’étiquette de l’orfèvre en maroquin vert frappée en lettres d’or « OUIZILLE & LEMOINE / BIJOUTIER DU ROI : QUAI CONTI N°7 », reprise à l’intérieur près de la charnière. Avec un ancien numéro d’inventaire épinglé à l’intérieur du couvercle « N°46 ». Longueur totale : 160 cm – poids brut : 546 g. La croix : 70 x 65 mm. Époque : Paris, 1825. Infimes éclats épars au collier, accidents à l’écrin.
Provenance : Vente aux enchères, 22 avril 1983, Paris Drouot « Exceptionnelle réunion d’ordres de chevalerie, armes et uniformes  », Me Dominique Vincent, Charles Marchal expert, lot n°9, illustré sur la couverture.
Note : Cet exceptionnel collier est l’un de ceux qui furent commandés à la maison Ouizille et Lemoine pour la cérémonie organisée au lendemain du sacre de Charles X à Reims le 30 mai 1825. Il constitue un précieux témoignage de la première fête de l’ordre depuis la Révolution, celle qui marqua la véritable et brève renaissance du plus illustre des ordres de chevalerie de l’ancienne France. En 1825, l’ordre n’ayant plus de colliers disponibles, ceux de l’Ancien Régime ayant pratiquement tous disparu dans la tourmente révolutionnaire, et la douzaine de colliers fabriqués au début de la Restauration par Coudray ayant été remis aux membres de la famille royale et aux souverains étrangers, il fallut en fabriquer quatre-vingts. Deux fournisseurs travaillèrent à cette commande : trente furent réalisés par l’orfèvre Jean-Charles Cahier, successeur de Biennais et cinquante par la maison Ouzille et Lemoine. À vingt-neuf maillons, ces nouveaux colliers constituaient l’ultime évolution du collier adopté par Henri IV au chapitre de Rouen le 7 janvier 1597 pour remplacer ceux d’Henri III à quarante maillons formés de lettres grecques. D’un modèle identique, ces colliers se différenciaient cependant dans les détails. Comme le précise Hervé Pinoteau dans son article « Les colliers du Saint-Esprit », paru dans Ordres et Distinctions, bulletin de la Société des amis du Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie, n°5, 1994 : « Il est vrai qu’on trouva les colliers d’Ouizille et Lemoine bien plus beaux, bien plus revêtus d’or et plus solides que ceux de Cahier ». 50 000 / 60 000 €
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Re: Sotheby’s 14 novembre

Messaggioda Tilius » domenica 11 novembre 2018, 17:16

PREMIER EMPIRE ORDRE DE LA REUNION, créé par l’empereur Napoléon Ier en 1811 Exceptionnel bijou de grand-croix en or à douze pointes pommetées émaillées blanc et anglées de faisceaux de flèches, le médaillon d’avers présente un N ceint d’une couronne de laurier, entouré d’un listel émaillé bleu ciel portant la légende « à jamais », au revers, autour du trône impérial les symboles des états et royaumes conquis et annexés à l’Empire ceint de la légende « tout pour l’empire  », sommée d’une couronne articulée à huit arches reposant sur des aigles, le bandeau orné de la dédicace « Napoléon fondateur » (éclats aux légendes et aux pointes, quelques pommettes faussées). Anneau cannelé. Poinçon au hibou. Présenté avec un fragment d’écharpe ancien. 101 x 65,5 mm. Poids brut : 72 g. T.B.
Note : le décret d’institution de l’ordre de la Réunion prévoyait un nombre de 200 grands-croix, mais il y eut moins de 140 nominations. Après son abolition définitive en 1815 tous ses membres furent invités à restituer leurs insignes à la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur afin qu’ils y soient fondus… ce qu’heureusement tous ne firent pas. Inspirée par Denon, ce bijou, véritable chef-d’œuvre de la phaléristique impériale, est d’une insigne rareté. 40 000 / 50 000 €
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Re: Sotheby’s 14 novembre

Messaggioda Tilius » domenica 11 novembre 2018, 17:26

exCeptionnel éCrin des déCorations de marie Jean pierre hubert, 2e duC de CambaCérès (1798-1881)
De conception identique à celui de son oncle l’archichancelier de l’Empire conservé au Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie, cet écrin protège l’ensemble des décorations et ordres de chevalerie qui lui ont été attribués au cours de sa carrière d’officier, de pair de France, de sénateur et de grand-maître des cérémonies de l’Empereur Napoléon III, véritable tour d’horizon militaire et diplomatique. France, Autriche, Bade, Belgique, Espagne, Luxembourg, Mexique, Perse, Portugal, Prusse, Russie, SaintSiège, Sardaigne, Turquie. Recouvert de maroquin rouge, son couvercle, à pans coupés décorés à l’or d’une frise grecque, est frappé au centre en lettre d’or « DÉCORATIONS DU DUC DE CAMBACÉRÈS 1798 - 1881 ». Il ferme par deux crochets en laiton doré, gravés de rinceaux feuillagés. Le fond du couvercle est gainé de soie ivoire. L’intérieur présente trois plateaux garnis de velours ivoire, les deux premiers amovibles, le troisième constituant le fond du coffret. Le plateau supérieur présente les bijoux dans des alvéoles bordées de satin, les deux suivants présentent les plaques dans des emplacements sans bordures. Seule la plaque de grand-croix d’époque Restauration de l’archichancelier de l’Empire, au centre du plateau inférieur, est placée dans une alvéole bordée de satin. Sur le premier plateau, un petit emplacement vide contenait probablement une médaille de Sainte-Hélène en réduction (griffures sur le couvercle, manque un crochet). Dimensions de l’écrin : 57 x 31 x Ht 8 cm. 100 000 / 120 000 €

Marie Jean Pierre Hubert, 2e duc de Cambacérès (1798-1881). Neveu de l’archichancelier Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, Marie Jean Pierre Hubert était le fils du général baron de Cambacérès (1778-1826). Il fut admis en 1812 parmi les pages de l’Empereur, fut nommé, en 1814, sous la première Restauration, sous-lieutenant de chasseurs à cheval, et suivit, pendant les Cent-Jours, l’Empereur à Waterloo. Fait prisonnier en portant un ordre au maréchal Ney, il fut remis en liberté peu après, donna sa démission, étudia le droit sur le conseil de son oncle, et s’inscrivit, en 1823, au barreau de Paris. Capitaine dans la garde nationale, il fut, élevé à la pairie, le 11 septembre 1835 par Louis Philippe. Il avait été nommé, l’année d’avant, membre du conseil général de la Seine. La Révolution française de 1848 l’avait fait rentrer dans la retraite. Mais les traditions de sa famille le vouaient au service du régime établi par le coup d’État du 2 décembre 1851, et il fut appelé à en profiter. Membre de la commission consultative au lendemain du Deux décembre, il fut, un mois après (26 janvier 1852), inscrit sur la liste des sénateurs. Il reçut le titre de duc, participa au rétablissement de l’Empire, et fut nommé grand maître des cérémonies de la maison de l’Empereur. Il s’acquitta de cette tâche jusqu’à la fin de l’Empire et c’est lui qui fut en charge de la cérémonie des funérailles de l’Empereur Napoléon III à Chislehurst en 1873.
Source : Robert, Bourloton et Cougny, « Dictionnaire des parlementaires français », Bourloton, Paris, 1889, Tome I, p.559 et 560.

Description du lot 110

C1 Ordre de Saint Louis. Croix de chevalier du modèle Louis XVI, en or et émail, fabrication épaisse et soignée, centres plats en deux parties. Anneau cannelé. Ruban. SUP. 40 x 35 mm. Poids brut : 18 g. 2e plateau. Note : Cette croix est probablement celle qui a été portée par le général Jean-Pierre-Hugues Cambacérès (1778-1826), chevalier de Saint Louis le 17 juillet 1816. Frère de l’archichancelier, il était le père du 2e duc de Cambacérès.

C2 Ordre de la Légion d’honneur. Grande plaque d’habit de grand-croix d’époque Restauration, brodée de paillettes, cannetille et lamé d’argent, à fleurs de lys en argent repoussé. Centre en argent, en trois parties, au profil d’Henri IV lauré à droite en armure à mufle de lion. Revers doublé de papier découpé en forme, signé à la plume « Coudray, joaillier des Ordres du Roi. Rue du roule n°17 ». SUP. 110 mm. Poids brut : 38 g. 3e plateau. Note : Cette plaque de fabrication remarquable a appartenu à Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1753-1824), archichancelier de l’Empire, oncle du 2e duc de Cambacérès. En effet, dans son écrin conservé au Musée de la Légion d’honneur, alors qu’il possède au moins deux plaques pour chacun de ses autres ordres, ne figure qu’une seule plaque de grand-croix du modèle Restauration, également signée de l’orfèvre Coudray, mais plus luxueuse, car entièrement métallique. Il est probable que lors de l’aménagement définitif de l’écrin de l’archichancelier après sa mort en 1824, elle ne trouva pas sa place, les trois plateaux étant déjà passablement remplis. Pieusement conservée, elle fut ajoutée par la suite dans l’écrin des décorations de son neveu, le 2e duc de Cambacérès.

C3 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile de chevalier d’époque Monarchie de Juillet en argent, or et émail (éclats, restauration, pommettes faussées). Anneau cannelé. Poinçon tête de lièvre. B. à T.B. 61 x 44 mm. Poids brut : 18 g. 3e plateau.

C4 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile d’officier d’époque Monarchie de Juillet en or et émail. Poinçon tête d’aigle. Anneau cannelé. SUP. 59 x 41 mm. Poids brut : 17,3 g. 1er plateau. Note : Officier le 5 mars 1856.

C5 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile d’officier d’époque Présidence en or et émail (éclats aux centres et aux feuillages). Poinçon tête d’aigle. T.B. 57 x 36 mm. Poids brut : 10,9 g. 1er plateau.

C6 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile d’officier d’époque Présidence en or et émail (infimes cheveux). Anneau cannelé. Poinçon tête d’aigle. T.T.B. 64 x 44 mm. Poids brut : 15,2 g. 1er plateau.

C7 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile d’officier d’époque Présidence en or et émail (petits éclats). Ruban à rosette elliptique. T.T.B. 62 x 41 mm. Poids brut : 19,8 g. 2e plateau.

C8 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile d’officier d’époque Second Empire en or et émail (éclats, manque une pommette). Poinçon à la tête d’aigle et d’orfèvre Ouizille Lemoine. B. 62 x 38 mm. Poids brut : 18 g. 3e plateau.

C9 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile d’officier d’époque Second Empire, réduction en or et émail (petits éclats, manque le centre du revers). Poinçon tête d’aigle. Anneau cannelé. T.B. 31 x 20 mm. Poids brut : 4 g. 1er plateau.

C10 Ordre de la Légion d’honneur. Étoile de commandeur d’époque Second Empire en or et émail. Poinçon tête d’aigle et d’orfèvre Ouizille Lemoine. Manque le passant de cravate. SUP. 86 x 58 mm. Poids brut : 39 g. 1er plateau. Note : Commandeur le 30 août 1854.

C11 Ordre de la Légion d’honneur. Plaque de grand-croix ou de grand officier d’époque Second Empire en argent, les branches travaillées en pointes de diamant. Revers à attache basculante et deux crochets. Marque du fabricant Ouizille Lemoine rue du Bac n°1. Poinçon tête de sanglier. SUP 89 mm. Poids brut : 66 g. 2e plateau. Note : Grand officier le 30 décembre 1855.

C12 Ordre de la Légion d’honneur. Plaque de grand-croix ou de grand officier d’époque Second Empire en argent, les branches travaillées en pointes de diamant repercées. Revers à attache basculante et deux crochets. Marque du fabricant Kretly n°46 Palais Royal. Poinçon tête de sanglier. SUP. 90 mm. Poids brut : 76 g. 2e plateau.

C13 Médaille de Sainte-Hélène. Bronze patiné. SUP. 50 x 30 mm. 1er plateau.

C14 Empire d’Autriche, ordre de Léopold. Ensemble de grand-croix comprenant : - Le bijou en or et émail (cheveux). La couronne articulée en plusieurs parties, l’intérieur émaillé. Poinçons de titre 750, de petit ouvrage 750 à la tête de chamois (à partir de 1866) et d’orfèvre « FR » de Rothe. T.T.B. - La plaque en argent, la croix en or et émail, le centre en quatre parties (oxydation). Revers à attache basculante. Poinçons de titre « 800 », « Wien », de l’orfèvre « C.F.ROTHE » et de gros ouvrage 800. T.T.B. à SUP. Le bijou : 89 x45 mm. Poids brut : 33 g. 1er plateau. La plaque : 82 mm. Poids brut : 46 g. 2e plateau. Note : Décoré à l’occasion de l’exposition universelle de 1867.

C15 Grand-duché de Bade, ordre de la Fidélité. Ensemble de chevalier comprenant : - Le bijou en or ciselé et émail. Centre en émail peint à l’avers. SUP. - La plaque en argent. La croix en or émaillé, anglée du monogramme du fondateur en or, centre en plusieurs parties à fond amati, les montagnes en émail peint. Revers à attache basculante. Marque du fabricant RAUPP à Karlsruhe. SUP. Le bijou : 88 x 54 mm. Poids brut : 38 g. 1er plateau. La plaque : 76 mm. Poids brut : 35 g. 3e plateau. Note : Décoré en 1856.

C16 Grand-duché de Bade, ordre du Lion de Zähringen. Bijou de grand-croix en or ciselé, les branches ornées de cabochon de pâte de verre. Centre en émail peint figurant les ruines du château de Zähringen. Anneau transversal double. SUP. 63 x 60 mm. Poids brut : 44 g. 1er plateau. Note : Comme Napoléon III, le duc de Cambacérès reçut avec l’ordre de la Fidélité le bijou de grand-croix du Lion de Zäringhen à porter en sautoir, sans plaque.

C17 Royaume de Belgique, ordre de Léopold. Ensemble de grand-croix à titre civil comprenant : - Le bijou légèrement réduit en or et émail. Couronne allongée. Marque illisible sur l’orbe, large anneau de suspension. T.T.B. à SUP. - La plaque en argent travaillé en pointes de diamant repercées. Centre en plusieurs parties en or et émail (petit éclat sous la légende). Revers à deux crochets et attache basculante. T.T.B. à SUP. Le bijou : 88 x 61cm. Poids brut : 38 g. 1er plateau. La plaque : 84 mm. Poids brut : 61 g. 3e plateau. Note : Grand-croix le 10 janvier 1856.

C18 Royaume d’Espagne, ordre de Charles III. Ensemble de grand-croix comprenant : - Le bijou en or et émail (petits éclats). Bélière en émail peint imitant le ruban de l’ordre. T.B. à T.T.B. - La plaque en argent travaillé en pointes de diamant repercées. Centre en or et émail. Revers à attache basculante et deux crochets. T.T.B. et SUP. Le bijou : 80 x 44 mm (avec bélière). Poids brut : 15,2 g. 1er plateau. La plaque : 91 mm. Poids brut : 68 g. 2e plateau. Note : Grand-Croix le 28 août 1864.

C19 Italie, royaume de Sardaigne, ordre des Saints Maurice et Lazare. Ensemble de grand-croix comprenant : - Le bijou en or et émail (petits éclats de surface et cheveux). Importante couronne à arches perlées. Anneau poinçonné à la tête d’aigle piémontais. T.B. à T.T.B. - La plaque en argent travaillé en pointes de diamant, en partie repercé. La croix de Saint Maurice en or et émail, celle de Saint lazare en pâte de verre sertie et ajourée au revers. Poinçon à la tête de lion piémontais. Épingle double. SUP. Le bijou : 114 x 62mm. Poids brut : 48 g. 1er plateau. La plaque : 89 mm. Poids brut : 64 g. 2e plateau. Note : Autorisation de port du 18 février 1856.

C20 Grand-duché de Luxembourg, ordre de la Couronne de Chêne. Ensemble de grand-croix comprenant : - Le bijou en or et émail (petit éclat de surface au revers). Bélière poinçonnée à la tête de lion néerlandais. T.T.B. - La plaque en argent, or et émail (cheveux). Revers à attache basculante, avec marque du fabricant « A. MOUSSAULT AMSTERDAM ». Poinçons de petit ouvrage 833, et d’orfèvre « AM ». T.T.B. Le bijou : 60 x 58 mm. Poids brut : 33 g. 1er plateau. La plaque : 80 mm. Poids brut : 44 g. 2e plateau.

C21 Empire du Mexique, ordre de notre Dame de Guadalupe. Ensemble de grand-croix de fabrication française comprenant : - Le bijou en vermeil et émail du premier type de Maximilien, la croix surmontée de l’aigle couronnée, le centre d’avers en trois parties, celui du revers orné de la légende « Al Patriotismo Heroico ». T.T.B. à SUP. - La plaque en vermeil travaillé en pointes de diamant repercées, la croix émaillée (infime éclat et cheveux). Marque du fabricant Halley au revers, avec attache basculante et deux crochets. T.T.B. à SUP. Le bijou : 87 x 59 mm. Poids brut : 38 g. 1er plateau. La plaque : 84 mm. Poids brut : 78 g. 3e plateau. Note : Grand-croix le 10 avril 1864.

C22 Empire Ottoman, ordre du Medjidié. Ensemble de grand-croix de fabrication française comprenant : - Le bijou en argent travaillé en pointes de diamant repercées. Le centre et le motif formant bélière au croissant et à l’étoile en or émaillé. SUP. - La plaque en argent travaillé en pointes de diamant repercées. Centre en or émaillé. Revers à attache basculante et deux crochets. Poinçon tête de sanglier. SUP. Le bijou : 90 x 58 mm. Poids brut : 38 g. 1er plateau. La plaque : 88 mm. Poids brut : 101 g. 3e plateau.

C23 Empire Perse, ordre du Lion et du Soleil. Ensemble de grand-croix de fabrication française comprenant : - Le bijou à six rayons en argent travaillé en pointes de diamant repercées. Centre en émail peint au lion couché. Au revers, marque du fabricant Halley, Galerie de Valois au Palais Royal. SUP. - La plaque à huit rayons en argent travaillé en pointes de diamant repercées. Centre à triple cerclage diamanté, orné du lion couché. Revers à attache basculante et deux crochets, également signé de la maison Halley. Poinçon tête de sanglier. SUP. Le bijou : 107 x 73 mm. Poids brut : 46 g. 1er plateau. La plaque : 90 mm. Poids brut : 76 g. 3e plateau.

C24 Royaume de Portugal, ordre de Notre Dame de la Conception de Vila Viçosa. Étoile de chevalier, fabrication française en or et émail. Centres en trois parties. Poinçon tête d’aigle. SUP. 68 x 44mm. Poids brut : 19,6 g. 1er plateau.

C25 Royaume de Portugal, ordre de Notre Dame de la Conception de Vila Viçosa. Ensemble de grand-croix de fabrication française comprenant : - Le bijou en or et émail. Centres en trois parties. SUP. - La plaque en vermeil et émail, les étoiles en argent travaillé en pointes de diamant, le centre en or et émail en trois parties. Revers à attache basculante et deux crochets. Poinçon tête de sanglier. SUP. Le bijou : 80 x 51 mm. Poids brut : 31,6 g. 1er plateau. La plaque : 92 x 70 mm. Poids brut : 78 g. 2e plateau. Note : Grand-croix le 12 juin 1855.

C26 Royaume de Prusse, ordre de l’Aigle rouge. Ensemble de grand-croix comprenant : - Le bijou de grand-croix institué en 1861 en forme de croix de Malte anglée d’aigles du Brandebourg en or ciselé et émaillé (éclat au revers d’un aigle). Poinçon « H & S » de la maison berlinoise Georg Humbert sur la bélière. Anneau transversal double. SUP. - La plaque en vermeil, le centre en plusieurs parties en émail peint. Revers à attache basculante. SUP. Le bijou : 84 mm. Poids brut : 45 g. 1er plateau. La plaque : 84 mm. Poids brut : 60 g. 2e plateau.

C27 Empire de Russie, ordre de l’Aigle blanc. Ensemble de chevalier comprenant : - Le bijou en or ciselé et émail (infimes éclats au ruban de la couronne). Poinçons de titre « 56 », de fournisseur officiel à l’aigle bicéphale, de l’orfèvre Julius Keibel et de la ville de Saint-Pétersbourg datée « 1867 ». T.T.B. à SUP. - La plaque en vermeil et émail. Revers à attache basculante. Poinçons de titre 84, de fournisseur officiel à l’aigle bicéphale, de Saint-Pétersbourg et d’orfèvre Keibel. SUP. Le bijou : 82 x 59mm. Poids brut : 77 g. 1er plateau. La plaque : 88 mm. Poids : 43 g. 3e plateau. Note :Remis par l’empereur Alexandre II lors de sa visite à l’exposition universelle de Paris en juin 1867.

C28 États du Saint-Siège, ordre de Pie IX. Ensemble de grand-croix comprenant : - Le bijou en or et émail (éclats à une pointe, manque le centre du revers). Poinçon du Saint-Siège aux clés de Saint Pierre sur l’anneau. T.B. - La plaque en argent, or et émail (éclats de surface). Poinçon du Saint-Siège. Revers à épingle double. T.T.B. Le bijou : 52 mm. Poids brut : 13,6 g. 1er plateau. La plaque : 72 mm. Poids brut : 55 g. 2e plateau. Note : Décoré en 1856.
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Re: Sotheby’s 14 novembre

Messaggioda Elmar Lang » domenica 11 novembre 2018, 17:29

E qui da noi, stiamo scoraggiando i collezionisti stranieri che (finalmente) iniziavano ad apprezzare gli antichi ordini italiani e decorazioni, inondandoli di turpi falsificazioni...
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Re: Sotheby’s 14 novembre

Messaggioda Tilius » mercoledì 21 novembre 2018, 14:45

RUSSIE
ORDRE DE SAINT-ALEXANDRE-NEVSKY, fondé en 1725.
Bijou de chevalier avec « diamants » en or et émail. Branches très bombées, anglées d'aigles sertis d'éclats de diamants et de pierres du Rhin sur l'écu. Centres en peinture à l'émail au saint à gauche, cerclé de pierres du Rhin. Bélière postérieure en argent sertie de pierres.
55 x 52 mm. Poids brut : 46 g.
Fin du XIXe siècle.
T.T.B. à SUP.

Note : les titulaires des Ordres impériaux enrichis de diamants avaient la possibilité de revendre au chapitre des Ordres les bijoux dont ils avaient été décorés afin d'en retirer la valeur vénale. Cependant, le port de ces décorations demeurait obligatoire pour les titulaires en activités. Ils achetaient donc des décorations de remplacement, fournies par les mêmes orfèvres, mais ornées de pierres du Rhin.

Un Sant'Alessandro Nevsky con pietre d'imitazione a 20-30.000, non é un filino caro...? [hmm.gif]
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Re: COLLECTION DE MONSIEUR X, 5 dicembre 2018

Messaggioda Elmar Lang » domenica 25 novembre 2018, 15:59

Nel 2007, quel gingillo non sarebbe stato aggiudicato a meno di 2-300mila euro.
Sono quasi certo che verrà venduto comunque.
Un bellissimo catalogo: Dey e Palthey sono due eccellenti esperti.
Catalogo nella classica tradizione francese del cognome del collezionista, con la sola iniziale, puntata.
Ricordo un catalogo, "Collection de M.me P., de M.r H., du professeur M. et à divers"...
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